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Capitalisme, désir et servitude

Conférence en ligne de Frédéric Lordon, PasserelleSud, décembre 2010


Afin de « décoloniser l’imaginaire » et produire une critique du capitalisme entendu comme une mécanique de l’enrôlement des plaisirs ou bien encore une « fabrique du consentement », Frédéric Lordon convoque et cherche avec Spinoza, les moyens conceptuels nécessaires pour montrer en quoi le système économique dominant (néolibéralisme) repose et s’adresse spécifiquement aux affects humains.
Il montre notamment que la mise au travail, la mobilisation des corps au service de l’entreprise et du désir-maître repose sur la manipulation des affects joyeux, synonymes de l’augmentation de la puissance d’agir de l’individu.


Conférence en écoute sur le site du média libre Passerelle Sud


Présentation de l’ouvrage sur le site des éditions la Fabrique



 


-2 mai 2011-



Politique