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Diaspora arménienne et patrimonialisation d’une mémoire collective : l’impossible lieu du témoignage ?

Article de Martine Hovanessian, Les Cahiers de Framespa, N° 3, Patrimoine et immigration

L’étude des « enjeux d’une patrimonialisation de la mémoire collective » s’inscrit dans la continuité de nos travaux sur les diasporas autour du thème de l’imaginaire national. Cet imaginaire national construit en situation d’exil témoigne d’un passage de la conscience de minoritaire à une conscience de la dispersion suscitant des capacités organisationnelles. Discutant la pertinence du modèle des diasporas dans le champ des sciences sociales, nous avons mis en évidence l’importance des enjeux de l’auto-désignation par la collectivité arménienne nommant une réalité d’existence transnationale sous le terme spiurk (dispersion) qui connote de nos jours l’existence d’un projet identitaire élargissant la définition de la diaspora à la seule réalité migratoire de grande ampleur.

Texte intégral

Martine Hovanessian, CNRS-URMIS (Unité de Recherches Migrations et Société)

 

Les Cahiers de Framespa

 


-28 novembre 2009-



Histoire et mémoires