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L’Atlantique noir : modernité et double conscience

Paul Gillroy, éditions Amsterdam, avril 2010

The Black Atlantic est devenu l’un des travaux les plus influents parmi les études sur les populations d’origine africaine issues de la traite esclavagiste et dans le cadre du système colonial. L’Atlantique noir s’entend comme formation culturelle transnationale, lieu d’échanges et de liens au sein duquel se construisent et se dé-construisent sans cesse les cultures noires. L’Atlantique noir prend la forme de la diaspora en tant qu’espace de mobilité, de fluidité et d’hybridité, et non pas sous l’angle « classique » d’une conscience communautaire et d’une mémoire de la terre des origines. C’est une critique puissante à l’égard des lectures dominantes de la modernité occidentale qui ont, soit ignoré, soit méprisé le rôle de l’Atlantique noir. Au contraire, considéré comme « unité d’analyse unique et complexe » depuis le système esclavagiste, l’Atlantique noir est selon Gilroy l’espace public mondial au sein duquel naissent des formes de contre-cultures hybrides constitutives de la modernité.

Rencontre filmée avec l’auteur sur le site des AAR

Présentation de l’ouvrage sur le site de l’éditeur

L’Atlantique noir ; modernité et double conscience
Amsterdam collection Histoires Atlantiques
Parution : 16 Avril 2010
333 pages, 21.00 €


-2 septembre 2010-



Histoire coloniale et postcoloniale








































































































































Négritude / Créolisation