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Le migrant nu. « Le déporté sur des frontières »

Alexandre Alaric, Multitudes n° 22, septembre 2005

Il s’agit ici de contribuer à la réception théorique et philosophique de l’œuvre d’Édouard Glissant, à travers la question de la « venue au monde », de l’accès à la Parole, d’un Nous et d’un écrivant, ainsi qu’à travers une pensée de la trace, résultante de la double expérience historique de la colonisation (de la Traite) et langagière de la créolisation. On cherche à montrer comment les notions inaugurales de la Relation, du chaos-monde, du Tout-Monde sont les matrices d’une anthropologie poétique et d’une poétique philosophique, ainsi que les voies d’accès à une pensée de la migration mondiale, et de la multitude.

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-11 janvier 2007-



Négritude / Créolisation