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Marseille, trente ans après les ratonnades de 1973, peu de leçons ont été tirées

Sarah Lehaye, Med’in Marseille, 15 septembre 2012

1973, qui a connu les crimes racistes qui ont déferlé sur Marseille ? Qui a entendu parler de cette montée de haine que les Algériens ont dû subir ? Qui honore aujourd’hui leur mémoire comme toute journée d’hommage à laquelle ont droit les victimes de faits tragiques ? Ne pas occulter l’histoire du passé, c’est avancer sur celle du présent. Si Marseille s’affiche aujourd’hui comme la « capitale de la culture », il y a trente ans, les journaux titraient « capitale du racisme ». En 1973, la cité phocéenne a connu l’une des pires flambées de racisme qui a pu exister dans l’histoire de France au XXe siècle. Un racisme ciblé, l’Algérien, le mot de tous les maux. Salah Bariki, un français d’origine algérienne arrivé en 1962 dans les bidonvilles de la cité phocéenne, a accepté de raconter sa vision et son ressenti des années 70. A cette époque, il était d’ailleurs responsable de l’Amicale des jeunes Algériens, rue Saint-Jacques dans le 6e arrondissement.

Article en ligne sur le site de Med’in Marseille.

 

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