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Xénophobie d’État, À propos des rafles, de la détention et des expulsions de sans-papiers

Olivier Le Cour Grandmaison, Les mots sont importants, 9 mars 2008

En dépit d’évolutions inscrites dans la longue durée, comment qualifier cette situation marquée par une inflexion substantielle qui fait du renvoi forcé des étrangers en situation irrégulière l’une des priorités nationales, assumée et exécutée par un ministère ad hoc dont la fonction est aussi de défendre une identité nationale « menacée », entre autres, par ces « flux migratoires », dit-on ?
A quel type de pratiques et de discours ressortissent celles et ceux qui viennent de retenir notre attention ?
De quoi sommes-nous aujourd’hui les témoins ?
De l’avènement d’une xénophobie d’Etat qui ne cesse de mettre en scène, et en discours, la peur de l’étranger contre lequel des dispositions exorbitantes du droit commun doivent être arrêtées, puis mis en œuvre par des pouvoirs publics mobilisés comme jamais pour combattre les dangers annoncés.
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L’article complet sur le site Les mots sont importants (LMSI)


Olivier Le Cour Grandmaison est historien spécialiste des questions de citoyenneté sous la Révolution française et des questions qui ont trait à l’histoire coloniale. Il est notamment l’auteur de Haine(s) : Philosophie et politique (PUF, 2002).


-13 mars 2008-



Politique
































































































































































































































































































Racisme / Xénophobie